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Aller à l’école

 

Aller à l’école, c’est le bonheur ! Les enfants pauvres indiens n’ont aucun doute à ce sujet. Quand deux sur cinq d’entre eux n’achèvent pas le primaire, pouvoir étudier et acquérir ensuite une formation professionnelle est considéré comme une chance à saisir à deux mains.

Le système scolaire est organisé suivant le modèle anglais. Les enfants portent le plus souvent l’uniforme et les classes vont du premier standard (5 ans, grande maternelle)  jusqu’au douzième (l’équivalent de notre terminale). Suivant leurs résultats et en fin de 10ème ou de 12ème standard, une partie des jeunes  intègrent un institut de formation professionnelle. Seuls les meilleurs élèves ont accès à l'université.

Le gouvernement indien a récemment lancé un programme d’éducation pour tous. Les responsables d’école sont chargés de repérer les enfants non scolarisés et de les intégrer dans leurs établissements. Pour que tous les enfants puissent réellement ne plus avoir à travailler pour gagner leur vie, il faudrait aussi aider matériellement les familles les plus pauvres. La Boys Town Society le fait par le biais de son programme de lutte contre le travail des enfants et de soutien familial, (« Child Labour Prevention Scheme », CLP).

Les enfants et adolescents hébergés au sein de l'association fréquentent quant à eux l’école locale, le plus souvent publique. Leur scolarité est suivie de près et ils disposent de bibliothèques et d’ordinateurs au sein de leurs villages. Ils reçoivent également une véritable orientation professionnelle.

Leurs performances scolaires sont variables, de faibles à très bonnes. Leurs enseignants apprécient toujours cependant leur motivation, leurs connaissances générales développées par les clubs et activités qui leur sont offertes par BTS… Ainsi que leurs performances sportives, éducation à l’anglaise oblige !

Ils sont à la pointe de leur génération. En Inde et pour la première fois dans l’histoire du pays, une majorité d'enfants est en train d'accéder à l'instruction au moins élémentaire.

Du coup, les écoles publiques sont mobilisées. En manque d’enseignants et souvent de tout équipement – à part quelques ordinateurs en cours de livraison dans chaque établissement  – elles débordent d'élèves et d’activité.

Dans le secondaire, les classes dépassent fréquemment quarante élèves et même plus. Pupitres et bancs font souvent défaut sauf pour les plus âgés. Les enfants s'asseyent alors par terre, filles et garçons séparés. Et si les salles manquent aussi, tous s’installent dehors sous un arbre. Par beau temps, ce n’est pas un inconvénient !

Comme en France, les performances d’une école dépendent beaucoup de la qualité du chef d’établissement et de la motivation de l’équipe enseignante. Même dépourvues de moyens, certaines ont une tradition d’excellence.

Créée en 1925, la Sourashtra Middle School de Nilakottai près de Madurai accueille 1.400 élèves (750 garçons, 650 filles) de la grande maternelle à la 3ème.  Son directeur, R. Vijaykumar, se targue d’un taux de 100% de réussite aux examens. Il est également fier de la classe de remise à niveau créée pour réintégrer les enfants travailleurs. Dix filles et 16 garçons, confiés à une enseignante qui se consacre à eux, ont ainsi retrouvé le chemin de l’école. Ils rejoindront des classes normales en milieu d’année.

 

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